publié par Guy Migneault
NON. Un portefeuille, ce n’est pas infaillible, et lorsqu’une Bourse diminue, je sais qu’il est possible qu’un beau portefeuille se comporte moins bien pendant quelques mois et, qu’ensuite, tout se redresse. Je patiente. Par contre, dès qu’il commence à déraper, je cherche les raisons du pourquoi. J’agis. Je vous invite fortement à consulter le chapitre 8 pour plus de renseignements sur mes témoins lumineux verts, jaunes et rouges.
Pour placer dans des fonds, je crois qu’il est sage d'avoir un horizon d’au moins 3 ans. Par contre, je surveille ce qui se passe au niveau du rendement et du risque annuels et je fais un suivi mensuel.
Cela me prend environ 10 minutes par mois pour télécharger les dernières données du logiciel Paltrak et de regarder la couleur de mes témoins lumineux. Une fois par mois, c'est suffisant pour moi, car je ne suis pas tactique. Je place à long terme. Pour en savoir davantage, je vous invite à revoir le chapitre 8.
Non, ce n’est pas nécessaire. Le plus important, c’est que votre conseiller ait accès à un tel logiciel pour pouvoir vous donner les renseignements que vous lui demanderez. Un appel de 5 minutes par mois à votre conseiller sera suffisant pour qu’il vous dise que tout va selon le graphique 1. Sinon, une rencontre avec lui serait souhaitable pour établir un le plan d’action.
Embauchez quelqu’un qui a les compétences nécessaires et qui le fera pour vous. Ça vaut la dépense.
Non on ne peut pas prévoir quand une bourse va chuter ni quand elle va augmenter et si vous trouvez quelqu’un qui peut le faire, appelez-moi, car je veux le savoir. Par contre avec un ensemble d’indicateurs économiques, financiers et boursiers (environ une trentaine) on peut confirmer qu’une chute a bel et bien commencé. On a encore le temps de convertir ses fonds à plus grand risque (risque de perdre beaucoup si la bourse chute) en fonds monétaire ou en dépôt à terme, etc. Vous et votre conseiller devez avoir une stratégie de préservation du capital pour limiter vos pertes, car c’est dur et long récupérer ce qui a été perdu.
C’est un moyen qu’on prend pour limiter les pertes de notre capital advenant le cas d’une baisse boursière importante. Une des stratégies prônées par les firmes est de ne rien faire et de vous faire subir la perte. Une autre consiste à convertir un fonds à risque en un fonds monétaire ou en dépôt à terme, le temps que la baisse passe et ensuite de revenir dans ses fonds.
Cela vaut certainement la peine de protéger son capital. Voici la différence entre le rendement d’un fonds dont le capital a été protégé (ligne en rouge) en rapport avec le même fonds qui n’a pas eu de stratégie de préservation du capital (ligne verte). Les différences de rendements sont importantes.
Selon certaines études, ils sont dans l’erreur environ 50% du temps, soit parce qu’ils n’ont pas accès à des indicateurs pertinents ou parce qu’ils sont biaisés et doivent « prédire » selon une ligne de conduite. D’où l’importance d’avoir accès à des informations et des commentaires qui sont le plus neutres possible.
D’abord on définit une récession par un PIB qui est dans le négatif six mois consécutif. Et elles ne sont pas toutes égales. Il faut les évaluer en termes de sévérité, de durée, d’étendue et de profondeur. Un PIB qui chute de ,2% n’est pas aussi sévère qu’une qui baisse de 3%. Une qui dure 6 mois n’aura pas les mêmes conséquences qu’une qui dure depuis 14 mois. Normalement, une récession en Amérique du Nord dure entre 10 et 14 mois. Une récession qui ne touche que les provinces productrices de pétrole n’est pas aussi étendue qu’une qui touche toutes les provinces, comme ce fut le cas de la récession récente (2015) au Canada. Et ce ne sont pas tous les sous-secteurs ni l’ensemble des mesures économiques qui a été touché. La profondeur n’y était pas, car l’emploi, la production dans les autres sous-secteurs, etc. n’étaient pas affectés.